L'harmonium français
Revue semestrielle L'harmonium français

L’harmonium français

  N°13

décembre 2013

La manufacture d’harmoniums Jules Richard (1867-1957)

(Alain Vernet)

Sommaire du N°13

décembre 2013

Jules Richard, professeur de musique et de piano, se lance dans l’entreprenariat en 1867 sous l’influence d’Adrien Couty, son aîné de 10 ans. Devenu seul directeur, il organise la fabrication de ses harmoniums à Etrépagny dès 1875 avant d’y installer la totalité de l’entreprise en 1886. Son décès en 1893 amène sa veuve, Florestine Mistriss,  à la direction de la maison jusqu’en 1915 où elle s’éteint à son tour. Roger Gaboriaud assure alors la continuité de la marque.  Après sa disparition en 1946, Suzanne Houpin, veuve de Roger Gaboriaud dirige la société jusqu’à sa liquidation en 1957.

Les Morceaux pour harmonium d'art d’Alexandre Guilmant.

(Olivier Schmitt)

Alexandre Guilmant (1837-1911) est l’un des grands organistes du courant symphonique français. Pédagogue reconnu, premier organiste français à avoir fait de grandes tournées américaines, compositeur distingué, il est surtout connu pour ses Sonates pour orgue, ses nombreuses livraisons de Pièces dans différents styles et ses éditions des maîtres anciens de l’orgue en association avec le musicologue André Pirro. Au milieu de cette immense production se trouve une collection relativement réduite de Morceaux pour Harmonium d’art. Cet article a pour but de présenter ce corpus.

Sigfrid Karg-Elert (1877-1933)

Guide de l’œuvre pour harmonium

(Emmanuel Pélaprat)

Sigfrid Karg-Elert est un personnage incontournable dans l’histoire de l’harmonium : c’est le compositeur qui a le plus écrit pour cet instrument et son modèle de prédilection reste les deux types français, l’harmonium « classique » à quatre jeux ½ ou 5 jeux et l’harmonium d’art. Face à une œuvre aussi imposante, aussi diverse et mal classifiée, cet article s’attache à proposer plusieurs approches qui permettront surtout à l’interprète de mieux se retrouver dans le choix de l’instrument et dans le degré de difficulté d’une œuvre réservée à des musiciens chevronnés, mais pas exclusivement !

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