L'harmonium français
Revue semestrielle L'harmonium français

Sommaire du N°12

mai 2013

Achat de ce numéro

15 euros

Tarif pour la France

Achat de ce numéro

25 euros

Tarif pour les pays étrangers

L’harmonium français

  N°12

mai 2013

Alexandre Martin (de Provins) est un inventeur discret dont l’invention principale, la percussion, fut, dans un premier temps, exploitée par la maison Alexandre. Les enjeux commerciaux, la revendication du titre d’inventeur et la fin de la protection accordée par le brevet finirent par diviser Martin et Alexandre au cours d’une querelle par journaux interposés dont les péripéties n’avaient pas encore été relatées à ce jour.

  

Alexandre Martin (1811-1879)

L’exploitation de ses inventions par Alexandre Père et Fils

(Emmanuel Pélaprat)

De l’Anémocorde à l’Orgue-Célesta

un siècle d’innovations instrumentales (1789-1889)

(Alain Vernet)

Sans se soucier des changements de régimes institutionnels, les facteurs ont recherché avec une louable opiniâtreté l’instrument de musique qui réponde avec simplicité et fiabilité au goût des compositeurs, des interprètes et de leur public. La souplesse de l’orchestre de Mannheim les conduit d’abord à rechercher la nuance plus que le contraste. L’ardeur des pulsions révolutionnaires les amène ensuite à privilégier la puissance. Enfin, la virtuosité de plus en plus diabolique des interprètes leur réclame l’instantanéité de l’attaque. C’est ainsi que l’on passe peu à peu de l’Anémocorde de Schnell à l’Orgue-Célesta de Mustel.

Les Sonates n° 2, 3 et 4 d’Alexandre Guilmant.

De l’harmonium à l’orgue ou de l’orgue à l’harmonium…

(Olivier Schmitt)

Retour à la page d'accueil

Extraits musicaux illustrant l'article

Alexandre Guilmant (1837-1911) est l’un des grands organistes du courant symphonique français. Pédagogue reconnu, premier organiste français à avoir fait de grandes tournées américaines, compositeur distingué, il est surtout connu pour ses Sonates pour orgue, ses nombreuses livraisons de Pièces dans différents styles et ses éditions des maîtres anciens de l’orgue en association avec le musicologue André Pirro. Cet article a pour but de présenter les Sonates n° 2, 3 et 4, qui ont la particularité de connaître une version pour orgue et une version pour harmonium.

  

Troisième Sonate

Preludio

Molto Adagio

Fugue

Quatrième Sonate

Allegro assai         

Andante

Minuetto

Finale

Ces pièces sont interprétées par Olivier Schmitt sur un Harmonium d'art Mustel de 7 jeux - Paris 1929